Foires

 

ART BASEL 2018

14 - 17 juin 2018
Bâle, Suisse

Art Basel 2018
 
Nous sommes heureux d'annoncer notre participation à Art Basel 2018!
Rendez-vous à Bâle en juin 2018.
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Archives

 

IFPDA PRINT FAIR 2017

26 - 29 octobre 2017
New York, USA

IFPDA 2017


Dossier de presse

Produisant et publiant depuis 1987 des œuvres singulières avec un intérêt particulier pour les artistes américains issus du mouvement conceptuel, mfc-michèle didier s’est imposée, entre autres, grâce à ses nombreuses collaborations d’exception dans une discipline historique : le livre d’artiste.

Pour l’édition 2017 de l'IFPDA - Fine Art Print Fair, mfc-michèle didier propose une sélection d’œuvres de quatre artistes majeurs: Robert Barry, Mel Bochner, On Kawara et Christian Marclay.

Questionnant l’objet livre dans sa matérialité et par extension dans ses formes dérivées, ces quatre artistes — comme tant d’autres de leurs contemporains — n’ont eu de cesse d’approcher le textuel et le visuel d’une façon expérimentale, s’affranchissant ainsi des codes attendus et pratiqués jusqu’alors. Une démarche volontairement engagée que ces artistes continuent de revendiquer et d’enrichir de nouvelles productions.

Ainsi pour l'IFPDA, mfc-michèle didier présentera Singer Notes, 1968 de Mel Bochner, fac-similé du classeur original des Singer Notes regroupant, sous 47 pochettes en plastique de conservation, l’ensemble des notes et croquis griffonnés par l’artiste lors des temps de réflexion partagés avec les chercheurs et ingénieurs de Singer Corporation dans le cadre du programme E.A.T. (Experiments in Art and Technology). Axées sur la recherche et le développement des nouvelles technologies informatiques dans le milieu industriel, ces séances bihebdomadaires permirent à Mel Bochner d’approcher non pas le fond du problème (bien trop vaste) mais le moyen mis en place par l’équipe de Singer Corporation afin d’en circonscrire le contexte : la mesure. A son retour de résidence, Bochner alors jeune artiste, commence à mesurer les murs vides de son atelier au moyen de graduations. Par ce geste naissent les Measurements. Singer Notes retrace donc le cheminement d’une pensée artistique de son état manuscrit nébuleux à un geste méthodique précis et pour le moins déterminant.

Les notes manuscrites de Mel Bochner dialoguent aisément avec les notes dactylographiées de Robert Barry qui, en 2016, propose Somethings that...
Suivant sa propre méthode de composition établie en 1969, Robert Barry a conçu un ensemble de 24 sets composés de 3 volets dans lesquels sont consigné 3 statements. Les deux premiers statements sont communs à chaque set, en revanche le troisième statement se décline en 24 énoncés différents, engendrant ainsi autant de propositions originales. Des sets de cette œuvre seront exposés à même le mur du stand. Une manière de mettre en évidence l’importance du langage chez Robert Barry. Si l’artiste utilise les mots, joue avec, les met en scène et les interroge, les statements de Somethings that… ont pourtant la spécificité de n’évoquer aucune image. Bien que ces combinaisons de mots soient signifiantes et grammaticalement justes, aucune transcription visuelle de celles-ci ne surgit dans l’esprit du lecteur. Seule la pensée demeure et s'élabore.

Il en est de même pour les 62 fiches contenues dans la boîte en noyer de Something in a Box. Alors que le premier énoncé introduit les 61 qui suivent: « Somethings in a Box », les 61 statements suivant tentent de définir quelque chose dont nous ignorons pourtant irrémédiablement la nature.

Aux recherches sérielles et systématiques de Somethings that… et Something in a Box de Robert Barry, viennent s’ajouter les inventaires de On Kawara. Avec la trilogie composée de I MET, I WENT et I GOT UP, On Kawara rend visible un travail d’archivage personnel poussé à son extrême, autant par la quantité faramineuse d’informations contenues dans chacun des volumes, que par la rigueur et la discipline quotidienne que s’est imposée l’artiste durant les douze années de ces trois oeuvres. Entre la notation, en ordre chronologique, des noms des personnes avec qui l’artiste converse entre le 10 mai 1968 et le 17 septembre 1979 (I MET), la retranscription au moyen d’une ligne rouge de ses trajets quotidiens sur la carte du lieu dans lequel il se trouve (I WENT) et l’envoi quotidien de cartes postales attestant de son positionnement géographique (I GOT UP), On Kawara a généré à travers ces œuvres une véritable poésie de l’instant. Poésie que l'on retrouve également dans une œuvre posthume de l'artiste: I READ.

Présenté en avant-première au public de l'IFPDA, I READ prend la forme d’un set de 6 volumes. Sur chacune des 3272 pages de papier ligné, l’artiste colle minutieusement des coupures de presse annotées et datées. Sur une même page apparaissent ainsi juxtaposés ou superposés plusieurs articles de quotidiens. Rien ne lie ces articles entre eux si ce n’est la date de leur parution. Parfois, les journaux sont datés d’un ou de plusieurs jours de plus que la date inscrite par l’artiste en tête de page d’I READ, car c’est à cette date précise que l’artiste peint une Date Painting. I READ est donc directement relié à la Today Series et chacune de ses pages est en miroir avec une Date Painting. Aussi I READ nous informe  autant sur l’intérêt qu’apporte l’artiste à l’actualité internationale que sur sa propre activité  «picturale».

Le célèbre One Million Years de On Kawara occupera également une place de choix sur le stand de la maison d'édition et galerie mfc-michèle didier. Ce set de 2 volumes — dont l’organisation interne de chaque page est établi en 10 colonnes rigoureusement alignées et elles-mêmes subdivisées en 5 blocs de 100 ans, chaque bloc étant composé de 10 lignes et chaque ligne contenant une décennie — constitue à lui seul une véritable partition que le public de l'IFPDA aura plaisir à (re)découvrir.

Comme un écho musical aux inventaires de On Kawara, les 28 folios constitutifs de l'œuvre Ephemera de Christian Marclay se donnent à voir comme le résultat d’une accumulation, d'une décennie de notations éclectiques et musicales à caractère décoratif, glanées ça et là dans divers supports et objets quotidiens (publicités, illustrations, menus, emballages de bonbons, etc…). Ensemble, ils constituent une véritable partition visuelle, mais également sonore car Ephemera a été imaginé dans le but d’être interprétée par des musiciens.

IFPDA 2017

IFPDA 2017

IFPDA 2017

IFPDA 2017

IFPDA 2017

 

 

 

FIAC 2017

19 - 22 octobre 2017
Paris, France

FIAC 2017

Dossier de presse

Pour ses 30 ans, la galerie et maison d’édition parisienne mfc-michèle didier propose un stand tout en sensibilité à travers une sélection d’œuvres de sept artistes: Ida Applebroog, Hannah Collins, Paul-Armand Gette, Annette Messager, Camille Moravia, Athena Tacha et Martha Wilson. Sept artistes ayant une approche du corps à la lisière entre (le) voir et (le) toucher.

Scientifiquement, on parle du toucher comme de l’acte premier, essentiel à l’être humain. Ce dernier peut en effet évoluer sans voir ni entendre mais il ne peut pas vivre sans toucher et être touché. La vue peut néanmoins l’accompagner dans cette nécessité du toucher, voire s’y substituer; la nécessité du toucher pouvant parfois laisser place au désir du toucher.

De la consigne muséale « On ne touche qu’avec les yeux! » à l’injonction Duchampienne Prière de Toucher, se situe le travail de ces sept artistes. Sept artistes dont l’approche du corps et du toucher révèle leurs engagements tout autant que leurs prises de risque.

La mince publication It's very simple - A performance d'Ida Applebroog est imprimée en une seule couleur - bleu. Un dessin, ou deux parfois, de format carré, occupant presque la totalité de la page, est répété de page en page. C'est cette répétition qui oblige à se représenter le corps, celui de la performance.

Hair Shawl de Hannah Collins représente une masse de cheveux de femme en noir et blanc. Un ensemble de petits yeux de verre de poupée accrochés dans les cheveux ont été peints en couleurs à la main sur ce « châle capillaire ». Malgré un positionnement de dos, ce corps nous regarde et nous invite à le regarder en retour. Cette œuvre aborde le corps non pas uniquement par la vue ou le toucher mais par ce que Deleuze qualifie dans Francis Bacon. Logique de la sensation comme étant l’haptique. Ce « troisième œil » qui « n’oppose pas deux organes de sens mais laisse supposer que l’œil peut lui-même avoir cette fonction qui n’est pas optique ». Avec Hair Shawl, Hannah Collins rend visible une manière corporelle d’appréhender le regard.

Récente publication de mfc-michèle didier, Cinématographies de Paul-Armand Gette est ce que l’on pourrait appeler un « essai de classification d’un ensemble photographique ». Depuis 1970, l’artiste consacre en effet une partie importante de son temps à l’étude du modèle. Il en résulte une masse d’images qu’il qualifie lui-même de Cinématographies. Dans cette partie de l'oeuvre de l'artiste, s’il y a parfois rapprochement de l'artiste au modèle, il n’y a jamais de contact. En cela, l’artiste bannit le toucher mais n’annihile pas pour autant ses effets.

Mes dessins secrets est l’un des albums d’Annette Messager dont le contenu est rassemblé en vrac. Il se compose de 76 dessins érotiques, dessinés par l’artiste à main levée, sur des papiers divers, issus de bloc-notes et de carnets. L’album s’apparente à un journal intime qui relate avec plus ou moins de précision et de réalisme la vie sexuelle d’une femme à une époque où prédominait le stéréotype de la parfaite ménagère.

Avec Expressions 1 (a study of facial motions) œuvre sérielle d'Athena Tacha, l'artiste nous montre comment le corps est langage.

Avec Nympha Nocturna ssp. Rosea P. A. G., Paul-Armand Gette, nous permet de toucher la matière soyeuse d'une petite culotte rose et noire déposée dans une boîte à insectes, telle une espèce naturelle qu'il convient de conserver sous verre. Substitution érotique du corps féminin, cette lingerie va pourtant finir par être sortie de sa boîte, portée par Camille Moravia et photographiée vingt-deux ans plus tard par Paul-Armand Gette.

Ces cinq photographies intitulées Cinématographie - Le modèle et son peintre attestent de la présence de l'artiste de part l'ajustement de la lingerie sur le corps du modèle et  le froissé du tissu – résultat d'un frottement certain – témoignant ainsi du contact entre la main du photographe et le corps photographié.

Enfin, c'est The Arnotated Alice de 1976 de Martha Wilson – qui a fait l’objet de nombreuses de ses performances et permit à l'artiste de réécrire Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll – qui sera présenté à la FIAC cette année.

FIAC 2017

FIAC 2017

FIAC 2017

FIAC 2017

 

 

ART-O-RAMA 2017

25 - 27 août 2017
Marseille, France

Art-O-Rama 2017

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Dossier de presse

 

 

ART BASEL 2017

15 - 18 juin 2017
Bâle, Suisse
Stand E.8, Hall 2.0

Art Basel 2017
Dossier de presse

Vanitas vanitatum, omnia vanitas

Si le thème est ancien – on le trouve déjà chez les antiques avant qu'il ne se constitue comme genre autonome vers 1620 en Hollande puis en Europe tout au long du XVIIe – les vanités n’ont pas pour autant disparues des productions artistiques du XXe et XXIe siècle. On peut même parler d’une permanence de l’intérêt pour la Vanité, quoique caractérisée par une grande diversité des expressions.

Certes le crâne-nature morte reste aujourd’hui encore le symbole incontestable de la Vanité – et mfc-michèle didier lui réserve à ce titre une place de choix avec l’affiche The Greatest Film Never Made (Fiona Banner and Name Creative) de Fiona Banner – mais il est loin d’être l’unique sujet de représentation de ce thème récurrent de l’histoire de l’art et de l’Homme.

De tout temps, les artistes ont recherché à rendre palpable non pas la simple question de la vie et de la mort mais plutôt la transition entre l’une et l’autre et son inscription dans le temps. Les artistes contemporains ne dérogeant pas à la règle. L’œuvre d’On Kawara ne serait-elle pas à ce titre la plus contemporaine des Vanités ?
Avec la trilogie composée de I Got Up, I Went et I Met – auxquelles viendra s'ajouter courant 2017 l'œuvre I Read – l’artiste rend visible un travail d’archivage personnel poussé à son extrême, autant par la quantité faramineuse d’informations qu’il contient, que par la rigueur et la discipline quotidienne que s’est imposé l’artiste. Elles sont également un véritable défi lancé au temps, à l'instar de l’ouvrage One Million Years, qui par sa litanie sans fin de nombres, égrène les années tel un sablier – autre objet symbolique de la Vanité – se faisant ainsi le témoin laborieux de l'inexorable passage du temps.

Avec Mes dessins secrets, Annette Messager nous fait quant à elle pénétrer dans ce qu'il y a de plus personnel : sa collection de dessins érotiques. S'apparentant à un journal intime – le possessif « mes » que l'on retrouve dans le titre, suggère d'ailleurs le caractère autobiographique de ces représentations.

Dans une toute autre approche, The Shapes Project d'Allan McCollum consiste en un système permettant de générer plus de 31 milliards de formes différentes, à partir des combinaisons de 6 groupes d’éléments types. Chaque forme est destinée à être assignée à un individu, chacun possédant sa propre forme comme il possède sa propre cartographie génétique.

L’œuvre The Fountain Archives est ainsi un parfait exemple de Vanité contemporaine caractérisant le monde de l’art. D’abord parce que l’intérêt de Saâdane Afif ne se porte pas sur une pièce quelconque – puisqu’il s’agit de la très célèbre Fontaine de Marcel Duchamp, présentée comme étant le premier ready-made de l’histoire de l’art – ensuite, parce que la multitude et la diversité de ses représentations collectées par l’artiste, donnerait presque le vertige.

Toujours dans cette perspective critique vis-à-vis de la sphère artistique et de ses protagonistes, Art Lovers de Robert Barry présente 31 portraits photographiques d’artistes, collectionneurs et amateurs d'art. Ces portraits, qui semblent de prime abord exposer la vanité de leur sujet, sont pourtant recouverts par l'artiste d'un aplat noir « percé » d'un mot, au travers duquel la photographie ne se laisse que discrètement deviner. Les identités ainsi masquées créent un archétype des différents acteurs du monde de l’art.

Dans un positionnement plus politique, le groupe d’artistes féministes The Guerrilla Girls produit des posters où le texte, imprimé en caractères noirs et en capitales, occupe l’entièreté de l’espace et pose un constat acerbe mais non dénué d’ironie, sur la place très restreinte réservée aux femmes dans le monde de l’art et plus largement dans la société. The Advantages of being a Woman Artist ou encore Bus Companies are more enlightened than NYC Art Galleries, sont autant de Vanités sociétales dans lesquelles se reflète l’image des discriminations contemporaines.

En clin d’œil à cette appréhension de la société par le filtre de l’humour et de l’ironie, le poster We are Fantastic d’Antoni Muntadas se penche sur les expressions nationales et ce qu’elles symbolisent en terme d’identité et de représentation. L’Uruguay est ici représenté par l’affirmation quelque peu présomptueuse « We Are Fantastic », pourtant la photographie qui lui est associée est assez peu flatteuse, celle d’un homme âgé dont on distingue seulement le haut du crâne dégarni. La mort n’est pas loin…

La mort ou du moins la disparition. Disparition des mots, des formes, des images, voire même du contenu comme dans l'œuvre No Image Available publiée par Fiona Banner au sein de sa propre structure éditoriale dont le nom Vanity Press fait inévitablement écho à son principe d'auto-édition à compte d'auteur.

Avec un empilement de 43 toiles préparées de Claude Rutault destiné à servir de socle à une Collection of Four Perfect Vehicles d'Allan McCollum, les deux artistes tentent collectivement de contrer les effets du temps sur les œuvres de leur production respective. Tel un rassemblement de vanités des biens de ce monde, le stand mfc-michèle didier expose donc ses propres éditions – livres ou pages arrachées comme symboles de la connaissance, et peintures, dessins, posters comme symboles des arts vains (?!) – en une parfaite Vanitas vanitatum, (vanité des vanités)

Art Basel 2017

Art Basel 2017

Art Basel 2017

Art Basel 2017

 

 

 MAD 2017

26 - 28 mai 2017
Paris, France

Art Basel 2017

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Dossier de presse

 

 

ARTISSIMA 2016

Turin, Italie
4-6 novembre 2016

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Artissima 2016

Artissima 2016

Artissima 2016

 

 

FIAC 2016

Grand Palais, Paris, France
20-23 octobre 2016
Stand 1. F03

« Comment faire de l’art quand on ne sait pas quoi faire ? »
À cette question posée par Mel Bochner en 1967, la galerie mfc-michèle didier ra répondu par une proposition de stand spécialement pensée pour la FIAC 2016.
Robert Barry, Allan McCollum, Claude Rutault, On Kawara. Quatre artistes ayant chacun mis en place des méthodes d’approche bien spécifiques qu’ils n’ont eu de cesse d’enrichir de nouveaux énoncés.
Robert Barry, Allan McCollum, Claude Rutault, On Kawara. Quatre œuvres-multiples produites par mfc-michèle didier qui reviennent sur les œuvres fondatrices respectives de ces artistes issus d’une même génération.
Vous y avez découvert ainsi la nouvelle œuvre de Robert Barry intitulée Somethings that… Suivant sa propre méthode de composition, l’artiste a conçu un système de 24 sets composés de 3 volets, sur lesquels apparaissent 3 phrases. Les deux premières phrases sont communes à chaque set, en revanche la troisième phrase se décline en 24 énoncés différents engendrant ainsi autant de propositions originales.
Répondant aux 24 volets de l’œuvre de Robert Barry, une sélection de deux séries de 12 silhouettes encadrées issues du colossal The Shapes Project d’Allan McCollum, intitulées The Shapes Project: Shapes From Maine Shapes Silhouettes (n°73-84 et 109-120) mettraient en lumière le dît projet pour lequel l’artiste a créé un système permettant de générer plus de 31 milliards de formes différentes, chaque forme étant destinée à être assignée à un individu. Les deux séries étaient accompagnées de l’ouvrage en deux volumes, The Book of Shapes, qui reprend à la fois l’entièreté des « patrons » mais également le mode d’emploi.
En plaçant une Collection of Four Perfect Vehicles d’Allan McCollum sur un empilement de 43 toiles préparées de Claude Rutault, les deux artistes posaient un nouvel énoncé aux « définitions/méthodes » établies par Rutault, questionnant ainsi les limites de l’œuvre collaborative et mettant à mal le concept de paternité pour réouvrir le champ des possibles.
Quant au célèbre One Million Years d’On Kawara, ouvert à la date du jour, il offrait aux regards le résultat du rituel quotidien auquel s’est astreint l’artiste depuis 1969, rituel devenu véritable méthode de travail, consistant à dactylographier le million d’années passées puis le millions d’années à venir.

Dossier de presse

FIAC 2016

FIAC 2016

FIAC 2016

FIAC 2016

FIAC 2016

 

 

MULTIPLE ART DAYS - MAD#2  2016

Maison Rouge, Paris, France
30 septembre, 1er et 2 octobre 2016 - Nuit Blanche

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MAD 2016      MAD 2016

MAD 2016      MAD 2016


ART-O-RAMA  2016

26-28 août 2016
La Friche la Belle de mai, Marseille, France

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ART-O-RAMA 2016

ART-O-RAMA 2016

ART-O-RAMA 2016

 

 

ART BASEL 2016

Bâle, Suisse
16-19 juin 2016
Stand E6 (Hall 2.0)

Partant de l’idée que la musique n’est pas toujours là où on l’a(en)t(t)end, mfc-michèle didier proposait pour Art Basel 2016 un projet entièrement consacré à la musique et à ses diverses formes.
Dès l’entrée dans le stand, les quatre lettres que forment les tubes de néon de Maurizio Nannucci donnaient le ton : HEAR. Le public était donc invité à tendre l’oreille, tout autant que le regard.
C’est ce que semblait confirmer Ephemera de Christian Marclay, partition musicale résultant d’une accumulation à long terme de notes de musique éclectiques et décoratives, glanées ici et là dans diverses publicités, illustrations, menus de restaurant, emballages de bonbons et autres supports.
Plus conceptuel, le "score graphique" contenu dans le One Billion Colored Dots de Robert Barry compte un milliard de points colorés imprimés das 25 volumes.
El Segundo Record Club, magasin de disque imaginé en 2014 par Allen Ruppersberg et qui s’inscrit dans la lignée du mythique Al’s Cafe de 1969 et du Al’s Grand Hotel de 1971, occupait également une place de choix au sein du stand mfc-michèle didier.
Le stand mfc-michèle didier permettait de (re)découvrir les posters et flyers réalisés par Raymond Pettibon pour le célèbre groupe punk Black Flag.
Dans la lignée de Rock is my religion de Dan Graham, Stooges Burn Out et Dance Practice, les deux films de Dave Allen, Gouglas Gordon et Jonathan Monk spécialement présentés sur écrans d’IPad pour la foire de Bâle, rappellent que l’art contemporain n’a de cesse depuis les années 60 d’entretenir des liens étroits avec la musique et particulièrement la musique rock.
La série d’affiches en édition limitée de Saâdane Afif allait dans ce sens. Produites à l’occasion d’expositions / performances, celles-ci renseignent le titre et la date du projet connexe, ainsi que les noms des différents collaborateurs ayant participé. Telles des affiches de concert, Fantasmagoria (poster), R.L/Pompidou II (poster) et Blue Time PDT (poster) font simultanément office d’annonce de ce qui va être et document d’archive de ce qui a été.
Semblable à des paroles de chanson, Ma Collection de proverbes d’Annette Messager rassemble 15 proverbes brodés à la main par l’artiste sur des pièces de tissu blanc. Une manière de mettre en garde contre le refrain entêtant de la misogynie.
Les deux volumes de l'œuvre One Million Years de On Kawara étaient quant à eux présentés au public au son de l’enregistrement audio de la performance de 1999 au cours de laquelle un homme et une femme lisent en alternance et dans l’ordre chronologique les dates dactylographiées par l’artiste 30 ans plus tôt.
La musique n’est décidément pas toujours là où on l’en(at)tend!
La preuve avec ces trois générations d’artistes qui faisaient résonner le stand mfc-michèle didier d’une musique visuelle et sonore.

Dossier de presse

Art Basel 2016

Art Basel 2016

Art Basel 2016

Art Basel 2016

 

 

FIAC 2015

22-25 octobre 2015
STAND 0.A35

En 1895, les frères Lumière organisent la première représentation publique de La Sortie des usines Lumière à Paris. Plus de 100 ans plus tard, la capitale, précurseur du cinéma, tisse ses toiles à l’infini... et il n’est pas rare de voir le septième art se fondre dans la création contemporaine.

À l’occasion de la FIAC 2015, mfc-michèle didier proposait de se concentrer sur la dimension cinématographique d’une sélection de ses publications et notamment l’œuvre de Fiona Banner, Heart of Darkness, publication qui verra le jour en 2016. Une «bande-annonce» de ce projet magistral fut présentée en avant-première à la FIAC, une édition de 4 affiches extraites du projet Heart of Darkness. Heart of Darkness fut le projet de film qu’Orson Welles avait imaginé à partir d’une adaptation du livre éponyme de Joseph Conrad, mais qui ne vit jamais le jour. Fiona Banner s’est appropriée le scénario du film pour le publier par le biais de sa propre maison de production, The Vanity Press. Elle décide de poursuivre la démarche en produisant les outils promotionnels du film non réalisés telles que ses affiches. Dégageant une esthétique visuelle très forte, ces affiches sont construites selon les protocoles typographiques et stylistiques typiques de l’affiche de film traditionnelle. Cette édition d’affiches fut créée par Fiona Banner en collaboration avec des graphistes reconnus pour leurs affiches de cinéma, sous le titre The Greatest Film Never Made.

D’autres œuvres révélèrent également, à cette occasion, leur caratère cinématographique: référence au cinéma muet pour le Art Lovers de Robert Barry, au cinéma pornographique vintage pour le Journal de Mathieu Mercier et, dans un tout autre registre, The Fountain Archives de Saâdane Afif relevait plutôt du documentaire.

Une affiche alléchante que vous pouvez revoir dans la visite virtuelle!

Dossier de presse

FIAC 2015

FIAC 2015

FIAC 2015

FIAC 2015

 

 

ART-O-RAMA 2015

28-30 août 2015

mfc-michèle didier était ravie de prendre part à l'édition 2015 d'ART-O-RAMA.

Après la proposition conceptuelle dédiée à l’artiste Robert Barry faite pour ART-O-RAMA en 2014, mfc-michèle didier avait choisi d’adopter une approche tout à fait différente en mettant  en évidence des œuvres à la nature beaucoup plus sensuelle, voire même érotique. Le stand se construisit ainsi sur l’idée d’un paradis perdu, entre sexe et béatitude.

Tout d’abord, il y avait Mes dessins secrets d’Annette Messager. C’est l’un de ses presque soixante albums-collection réalisés entre 1972 et 1974 et composé de 76 dessins érotiques, dessinés par l’artiste à main levée, sur des papiers issus de bloc-notes et de carnets. Ces dessins sont arrachés ou détachés de leur support initial pour être rassemblés dans un portfolio. Disposés sur la cimaise, ces secrets gardés secrets, et peut-être oubliés, furent ici rendus visibles par tous.

Ensuite, le Journal de Mathieu Mercier contient une série de photographies de nus féminins, ces derniers appartenant tous à la collection privée de l’artiste qui les décrit ainsi: «Ces images sont fascinantes car elles ne présentent aucune indication stylistique apparente - les modèles n’ont ni habit ni accessoire et la scène se passe toujours dans un décor extérieur et champêtre. Pourtant, on peut deviner leur époque grâce aux coiffures, à la manière de poser et à la qualité de l’image. Même si elles semblent donner l’impression d’un paradis perdu, elles apparaissent toutefois datées...»

Enfin, 1001 nuits + 1 jour de Yona Friedman révélait l’aspect mythologique du projet. Il se compose de 168 scènes-dessins illustrés à la manière «naïve», un style qui est propre à l’artiste.Tous les dessins sont détachables et peuvent ainsi reconstituer un décor: Isis et Osiris, Idylle avec lion, Le Paradis avec licorne, Adam et Eve, les titres des dessins se réfèrent directement ou indirectement à ce mythe du paradis perdu.

Communiqué de presse

Art-o-Rama 2015

Art-o-Rama 2015

Art-o-Rama 2015

Art-o-Rama 2015

Art-o-Rama 2015

 

 

ART BASEL 2015

18-21 juin 2015

mfc-michèle didier a investi cette année un stand d’angle, emplacement privilégié dans une foire. À situation exceptionnelle, mesures exceptionnelles, mfc-michèle didier fit le choix d’une édition bâloise de grande envergure. La maison d’édition offrit ainsi à voir la quasi totalité de ses productions. Tous les angles furent envisagés: les médiums livre, multiple, affiche, néon et même Réalité Augmentée; des productions des années 90 jusqu’à 2015; des artistes aux multiples nationalités. L’angle droit reste cependant la dominante, l’accrochage rigoureux ne détrompa pas une nouvelle fois cette constante devenue maintenant signature.

Dossier de presse

Art Basel 2015

Art Basel 2015

Art Basel 2015

Art Basel 2015

 

 

MULTIPLE ART DAYS - MAD #1

22 - 24 mai 2015

Nous avons pris part à la première édition de MAD - Multiple Art Days, à la Maison Rouge / Fondation Antoine de galbert, Paris. Nouveau rendez-vous annuel centré sur la figure de l’éditeur, le MAD a offert pendant 3 jours un panorama des pratiques éditoriales contemporaines.

mfc-michèle didier a proposé pour MAD un ensemble de travaux très hétéroclites; beaucoup d’entre eux sembleraient se préoccuper de cas diamétralement opposés, cependant tous sont le résultat d’«obsessions sévères». Deux familles de monomaniaques se distinguent. L’une rassemble quelques individus à la folie d’une nature sérielle et répétitive, l’autre réunie d’autres fous plus enclins au caractère charnel, voire érotique de la chose.

Car certaines obsessions ont tendance à rester secrètes parce que relevant de l’intimité:
- Photographies de nus féminins rassemblés dans le Journal de Mathieu Mercier;
- Dessins érotiques de l’album intitulé Mes dessins secrets d’Annette Messager.

Mais d’autres obsessions d’ordre conceptuel, toutes aussi folles que les précédentes, s’avérent conventionnellement plus faciles à dévoiler:
- Temps écoulé ou à venir d’On Kawara dans le célèbre One Million Years;
- Statements de Robert Barry dans Something in a Box;
- Point de fuite de Claude Closky dans Inside a Triangle;
- Regard de Samuel Bianchini sur son public dans Audience Works;
- 31 milliards de formes conçues par Allan McCollum dans The Book of Shapes.

Dossier de presse
Plan de la foire

 

 

THE ARMORY SHOW

5 - 8 mars 2015

Pour notre première participation à l’Armory Show, nous proposions de recréer l’atmosphère d’une bibliothèque contemporaine, à l’image de la bibliothèque américaine. «Espace destiné à recevoir une collection de livres ou de documents classés dans un certain ordre», telle est la définition première d’une bibliothèque. Pourtant, la notion revêt différents sens. Ainsi l’accrochage du stand et son contenu joue subtilement sur cette polysémie: lieu public, la bibliothèque se fait espace de lecture, de consultation, d’information et de recherche. Privée, elle se transforme en espace intime et secret instaurant un rapport particulier et privilégié avec son détenteur.

Artistes exposés: Robert BarryOn KawaraMathieu Mercier, Annette Messager, MuntadasAllen Ruppersberg

Dossier de presse

The Armory Show 2015

The Armory Show 2015

The Armory Show 2015

The Armory Show 2015

The Armory Show 2015

 

 

FIAC

23 - 26 octobre 2014

Cette année le stand mfc-michèle didier était situé dans la nef du Grand Palais. Pour être au diapason avec la monumentalité de la verrière du monument parisien, mfc-michèle didier a choisi, pour cette édition 2014, de présenter les œuvres imposantes de son catalogue, autant par leur forme que par leur contenu ou leur place dans l’histoire de l’art. Ont pris place notamment sur la cimaise, organisée telle l’architecture d’un colombier, les œuvres colossales de Robert Barry,One Billion Colored Dots et d’On Kawara, la Trilogie: I GOT UP, I WENT, I MET.

Artistes présentés: Robert BarryClaude CloskyYona FriedmanOn KawaraChristian MarclayAllan McCollumAllen Ruppersberg, UNTEL

Dossier de presse

Visite virtuelle

MFC@FIAC 2014

MFC@FIAC 2014

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ART-O-RAMA

Août - septembre 2014

C’est d’une seule voix que Nathalie Daviet-Thery et Michèle Didier ont présenté un projet curatorial pour l’édition 2014 d’ART-O-RAMA, Marseille. L’art conceptuel est le dénominateur commun des œuvres sélectionnées par les deux éditeurs.

Nathalie Daviet-Thery propose aux artistes Claire Morel et Yann Sérandour de se réapproprier, chacun à leur manière, le numéro 72 du Art & Project Bulletin réalisé en 1973 par Lawrence Weiner, dans le prolongement de Four proposals for changing Bulletin 72 de Michael Riedel. Pour Claire Morel, il s’agit de réduire le bulletin à sa surface d’encre selon un mode opératoire qui lui est propre. Yann Sérandour, quant à lui, réagit sur une version «tâchée» de ce même bulletin.

mfc-michèle didier présente SOMETHING IN A BOX de Robert Barry qui rejoue à son échelle (10,2 x 15,2 cm) les cartes, ici 62, distribuées il y a quelques quarante années. Cette nouvelle production est en effet la réactualisation d’une œuvre de l’artiste de 1971, Index Cards. Une boîte en bois de noyer recueille 62 fiches proposant chacune un statement inédit de Robert Barry. Art lovers, livre non relié du même artiste, contient 31 portraits d’illustres «amoureux de l’art» photographiés par Robert Barry. Ces derniers se voient dissimulés d’un aplat noir ajouré d’un mot laissant deviner quelques indices sur leur personne. Une reconstruction des visages par le lecteur est ainsi imposée, de nouvelles identités sont imaginées, remplaçant les «Art Lovers» sélectionnés par l’artiste.

Déconstruire le passé par le présent pour construire un nouveau présent à partir du passé: l’histoire de l’art est un jeu de construction à monter puis démonter perpétuellement.

Dossier de presse

Art-O-Rama Marseille

Art-O-Rama Marseille

 

 

ART BASEL

Juin 2014

En 2014, mfc-michèle didier proposait pour Art Basel un cabinet de curiosités dans la lignée de ceux de la Renaissance: hétéroclisme et inédit sont au rendez-vous. Les publications majeures du catalogue mfc-michèle didier ont trouvé écho dans des œuvres historiques choisies précisément pour leur pertinence au regard des productions de la maison d’édition. Ces «merveilles», comme les nomme Patricia Falguières, rassemblées ainsi, proposèrent une lecture généreuse et connectée de l’histoire de l’art.

L’espace confiné particulier à celui d’un stand de foire se prête volontiers à l’exercice de plonger collectionneurs et curieux dans une atmosphère confidentielle et intimiste. Tel que pouvait l’être le cabinet de curiosités renaissant avec ses catégories artificialia, naturalia, exotica et scientifica, les œuvres s’organisèrent ici en groupes autour de diverses pratiques: collage, dessin, affiche, accumulation, vanité, langage.

Voici un aperçu des artistes dont nous avons exposé l'œuvre: John Banting, Robert Barry, Hans Bellmer, Joaquin Edwards Bello, Victor Brauner, Vija Celmins, Serge Charchoune, Joseph Cornell, Pedro Da Costa, Max Ernst, Yona Friedman, Lajos Kassàk, On Kawara, Mark Lombardi, Christian MarclayAllan McCollumAnnette Messager, MuntadasMaurizio Nannucci, Roland Penrose, Francis Picabia, Alexander Rodtchenko et Andy Warhol.

Dossier de presse

Art Basel 2014

Art Basel

Art Basel

Art Basel

Art Basel

Art Basel

Art Basel

 

 

ABCDays 2013

Novembre 2013

Présentation des oeuvres de Leigh LedareAllan McCollum et Jim Shaw

ABC days 2013

 

 

FIAC 2013

Octobre 2013

Présentation d'un face-à-face entre les oeuvres de Raymond Pettibon et du groupe UNTEL

Dossier de presse

FIAC 2013

FIAC 2013

FIAC 2013

 

 

ART BASEL

Juin 2013

Presentation d'oeuvres de Samuel Bianchini, On Kawara, Leigh Ledare, Allan McCollumAnnette Messager,
Jonathan Monk et Maurizio Nannucci

Dossier de presse
Liste des oeuvres présentées

Art Basel 2013

Nannucci - whichever word      Annette Messager - Ma collection de proverbes

Trilogie - On Kawara

 

 

ART I 43 I BASEL

Juin 2012 

Presentation d'oeuvres d'On KawaraChristian MarclayAnnette Messager et Maurizio Nannucci

Art 43 Basel

Art 43 Basel    Art 43 Basel

Art 43 Basel

 

 

FIAC 2011

Octobre 2011

Présentation d'oeuvres d'Annette Messager, Robert Morris et Lynda Benglis

Robert Morris - Lynda Benglis

Robert Morris - Lynda Benglis     Robert Morris - Lynda Benglis

Robert Morris - Lynda Benglis

Annette Messager

Annette Messager

 

 

ART I 42 I BASEL

Juin 2011 

Presentation d'oeuvres de  Robert BarryOn KawaraAllen Ruppersberg et Jim Shaw

Art 42 Basel

Art 42 Basel

Art 42 Basel    Art 42 Basel   

 

 

FIAC 2010

Octobre 2010 

Présentation d'oeuvres de Carl AndreRobert BarryPaul-Armand Gette, On KawaraChristian MarclayJohn Miller
Jonathan Monk et Muntadas

FIAC 2010

FIAC 2010    FIAC 2010


 

ART I 41 I BASEL

Juin 2010 

Présentation d'oeuvres de Carl AndreRobert BarryAA BronsonDavid CunninghamOn KawaraAllan McCollum,
John MillerJonathan Monk et Muntadas

Art 41 Basel

Art 41 Basel

 

 

NEW YORK ART BOOK FAIR 2009

Novembre 2009

Présentation d'oeuvres de Carl AndreRobert BarryAA BronsonOn KawaraJohn Miller et Allen Ruppersberg 

New York Art Book Fair 2009

New York Art Book Fair 2009    New York Art Book Fair 2009


 

ART I 40 I BASEL

Juin 2009 

Présentation d'oeuvres de Robert BarryAA BronsonOn KawaraChristian Marclay, John Miller
et Allen Ruppersberg 

Art 40 Basel

Art 40 Basel    Art 40 Basel

Art 40 Basel

 

 

NEW YORK ART BOOK FAIR 2008

Novembre 2008

Présentation d'oeuvres de Robert Barry et On Kawara

New York Art Book Fair 2008

New York Art Book Fair 2008

New York Art Book Fair 2008

New York Art Book Fair 2008    New York Art Book Fair 2008

 

 

ART I 39 I BASEL

Juin 2008 

Présentation d'oeuvres de Robert Barry et On Kawara

Art 39 Basel

Art 39 Basel

 

 

ART I 35 I BASEL - Art Unlimited

Juin 2004 

Présentation d'une installation rassemblant l'édition d'On Kawara I MET et douze de Date Paintings de 1968 à 1979.

Art Unlimited 2004

Art Basel 2004